Histoire de Pogge de Schaerbeek et du géant Julo 1er

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A Schaerbeek, tout le monde connaît la place Pogge ? Non?

Chaque Schaerbeekois « de souche ou d’ailleurs » connaît « Pogge » ou, au moins, aura « une fois » entendu ce nom dans sa vie ! Dans certaines contrées de Turquie on connait la place Pogge, qui n’est en somme qu’un élargissement de la chaussée de Haecht….

Mais, tout le monde connaît-il “les Amis de Pogge”, cette association qui défend sans compter ce patrimoine folklorique qu’est Pogge ?
Elle existe depuis 1875 et depuis près de 60 années est  menée de main de maître par le vénérable «Julo», alias Jules Van Geele.
Bien qu’il ait «son» caractère, et il vaut mieux en avoir, ce bonhomme est en général de nature discrète ; mais un conseil : ne lui marchez pas sur les pieds….

En bref, si l’on parle de Julo, … c’est “Pogge” réincarné !

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Jules Van Gelle "Julo"

Quelques passionnés de folklore continuent à aider Jules Van Geele à perpétrer la tradition du Pogge.
Tous les ans ils se prêtent volontiers à se costumer du sarreau et de ne pas oublier le petit foulard et l’indispensable boîte d’allumettes de « Union Match ».
En 2004, lors du carnaval, un Julo en grande tenue fit son apparition.

 

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Les Amis de Pogge

William De Wulf en fut tellement emballé qu’il eut l’idée de créer un géant  aux apparences de Jules van Geele, « Julo 1er ».
Rapidement il fut rejoint dans cette idée par des personnalités proches de Julo : Jean-Paul Dupont, Marie-Claire Geeraerts, Alain et Marianne Tillière.

Mais créer un géant coûte de l’argent et sans le soutien indispensable du Président et des Administrateurs de Schaerbeek la julo1erDynamique de l’époque, le géant n’aurait pu voir le jour.
C’est un Bruxellois, un vrai de vrai, qui a créé la tête d’après la photo ci-dessus de Jules en grand apparat lors du carnaval en 2004 : Monsieur Paul Van Kueken.
Mais la tête d’un géant ne  peut se priver d’un corps, une société spécialisée dans les constructions en aluminium fut contacté et créa le panier. Didier Verlaine, responsable des Géants du Meyboom finalisa quelques astuces permettant de le porter sans risques. Madame Marthe Coeckelenbergh créa les bras et les mains, choses dont elle détient le secret. Madame Marie Claire Geeraerts créa de ses mains l’ensemble des vêtements.
Aujourd’hui, on espère toujours qu’un jour le Géant puisse intégrer son logement de prédiliction:  l’Hôtel Communal, tel que cela se fait dans d’autres communes. Le Collège des Bourgmestre et Echevins, accordent déjà, le temps de l’exposition, le Géant au sein de l’Hôtel Communal afin que le plus grand nombre puissent le connaître et apprécier sa majesté.
Vous le trouverez près de l’antichambre du cabinet de l’Echevinat des Classes Moyennes.

LA CHANSON DE POGGEjpvb

Cette chanson dont on ignore l’origine, mis à part le nom de son auteur René Dhelmet, a été chantée et mise en musique à la guitare le 3 décembre 2005, lors de l’intronisation du Géant Pogge 1er par notre ami Jean-Paul Van Brussel, également grand défenseur du folkore et du franc parler, que nous remercions vivement pour nous avoir rappelé cette chanson.

Pogge est ce petit bonhomme                                                               
Qui n’est pas plus haut que trois pommes
Quand il disait « Alles es just »
Les gens n’en demandaient pas plus
Et c’est ainsi que depuis lors
Il est entré dans le folklore
Il a gardé beaucoup d’amis

Qui aujourd’hui sont réunis

Refrain
Levons nos verres tous à la fois
Au plus célèbre Schaerbeekois
Pour nous, il est toujours vivant
Même s’il n’est plus depuis longtemps
Il défendit nos libertés
Dans tous les cafés du quartier
Aussi, buvons à sa santé
Car il l’a vraiment bien mérité

Un jour, il a fait ses valises
Pour s’en aller à Houffalize
Il lève fièrement la main
Là-bas, au détour du chemin
Dans son sarrau de paysan
Il semble défier le temps
Il s’y est fait beaucoup d’amis
Qui chantent quand ils sont réunis

 Cher “Julo”, beaucoup de gens te vouent  amitié, admiration et  vénération.
Ces quelques phrases ne sont rien à ce que tu apportes à notre folklore et par rapport à ce que tu t’investis pour nous.

Ces quelques textes te sont évidemment dédicacés!

Alléi, genoeg gezieverd, on va boire ne frisse pot  “une fois” !
Dikke kusse van ons allemoe….

William De Wulf

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POGGE DE SCHAERBEEK

Texte (sans doute antérieur à 1950):
La Revue Nationale - Pogge de Schaerbeek, par Marcel BERGE

De même que Bruxelles à son Manneken Pis, Mons son Ropieur, Malines son Sinjoorken, Liège ses Tchanchet et Nanesse, Schaerbeek s’enorguillit de son “Pogge”. S’inspirant du cadeau offert par Adolphe Max à la ville de Colmar, le «Cercle des Intérêts matériels du quartier Josaphat», à l’initiative de son président M. Charles Flobert, a remis le 17 août dernier l’effigie de “Pogge de Schaerbeek” en souvenir des heures douloureuses de la guerre, à la Cité des Nutons, Houffalize, la filleule de Schaerbeek.

Celle-ci possède donc, avant la cinquième commune de Belgique sa véritable “Place Pogge” cartepogge(Depuis, Houffalize à sa rue de Schaerbeek et Schaerbeek sa place d’Houffalize….) On nous assure que l’effigie du palladium Schaerbeekois due au talent du sculpteur Louis Van Cutsem n’est que la réplique de celle qui sera prochainement inaugurée à Schaerbeek par les soins de son Administration communale. Tous les Bruxellois connaissent le carrefour populairement dénommé “Place Pogge”, en réalité un élargissement de la chaussée de Haecht (1) et où aboutissent les rues Verwée (2), Rubens (3), Henri Bergé (4), Vogler (5), Ernest Laude (6) et Goossens (7), non loin de la place Collignon (8). Le buste d’Emannuel Hiel, dû à Emile Namur, a permis à certains d’imaginer que ce lieu-dit porte officiellement le nom du poète Flamand. La société des Tramways Bruxellois a consacré cette dénomination sur les plaques de ses voitures motrices et sur les billets. En rèalité cette place n’est qu’un élargissement de la chaussée de Haecht, elle n’est honorée d’aucun nom. Plusieurs maisons de commerce ont adopté le toponyme populaire que perpétue la “Pogge Kermis” du début du mois de septembre. Pourtant si on interroge la plupart des Schaerbeekois sur l’origine du petit bonhomme Pogge qu’ils promènent triomphalement en un pittoresque cortège, ils sont bien embarrassés de répondre avec quelque précision.

LES TRADITIONS LITTERAIRES DE POGGE  
Pogge est un nouveau venu dans la littérature. A part les comptes rendus des quotidiens évoquant les fastes de la “Pogge Kermis” et le guide Pierre Anspach, il n’a été mis en vedette que dans la pièce de théâtre en un acte “Pogge de Schaerbeek” de Charles Desbonnets et Albert Bailly, publiée en 1914.
Ces auteus avec un certain souci d’historicité, ont établi une moyenne entre les dates transmises par la tradition : le petit paysan de la cité des ânes vécut selon les uns, au XVIIIe siècle, d’autres affirment que Pogge, en sa qualité de cabaretier avait caché des réfractaires à la conscription sous l’Empire, d’autres en font un héros de 1830. Charles Desbonnets et Albert Baïlly le placent en 1825. La scène se déroulant “à Schaerbeek en Brabant et représente la cour de la maison de Pogge. La maison, moitié ferme, se dresse côté cour, une haie la sépare de la route qui monte du fond du village à gauche le jardin. Trois marches conduisent au seuil de la maison”. Pogge cultivateur avare et madré s’y montre soucieux de caser sa fille “Pogette” dans les bras d’un notaire riche et valétudinaire, tandis que la petite lui préfère tour à tour Frans, le meunier et le tonnelier Marcus. Ce marivaudage local est teinté de bachique truculence. La tradition est unanime à célébrer la virtuosité avec laquelle Pogge absorbait les verres de schnick. Nos auteurs s’en firent écho en attribuant à leur héros quelques sentences d’une préciosité étrange dans un milieu populaire.

Maintenant l’on ne rit plus. C’est des mieux portéLa Maison des Arts, à Schaerbeek, où sont exposés les souvenirs de Pogge
Cette mode d’être triste.., avec dignité.
On a de la vertu. Pire! l’on devient prude
Et l’on se croit meilleur ! Non ! Avouez, c’est rude
Pour un vieil homme comme moi, de voir ainsi
Le monde devenir trop sage.

Cette nostalgie d’un éden d’antan, véritable paradis terrestre du buveur, reparait tel un leit motif dans les tirades au rusé vieillard :

Non, l’on n’est pas gai, c’est qu’on ne sait plus boire
C’est un art qui se perd. Et vous pouvez m’en croire,
Un grand art, plus utile à coup sûr, mes amis
Que peinture, ou musique ou tout ce qu’on écrit.
Pourquoi rêver? S’encombrer le sens de sornettes ?
Moi quand j’ai bien bu, j’ai les idées plus nettes.
Le corps mieux dispos. Mon sang s enivre et s’il bout
J’ai bon, je chante ! Ah, les poètes sont des fous
Les ivrognes seuls sont des sages.

Aucun texte antérieur à 1875 ne cite Pogge, la société des Poqgevrienden avant été fondée à cette date. MM. Joseph Schayes et Robert van den Haute, dans “Schaerbeek, esquisse historique” constatèrent en 1949, qu’aucun écrit, aucune allusion à ce Schaerbeekois ne se retrouve dans les archives communales et se demandèrent s’il ne fut pas inventé de toute pièce par l’imagination populaire.

LE CABARET « Aux Trois Rois »

Le cabaret « Aux Trois Rois », construit chaussée d’Haecht, non loin du passage à gué de la rue de Jérusalem, fut réédifié en 1722 ; c’est la plus ancienne bâtisse subsistant du Vieux Schaerbeek. C’est là que s’installèrent les « Poggevrienden » ou amis de Pogge, personnage légendaire et folklorique de notre commune. De son vrai nom, Pierre De Cruyer, il fut en réalité un brave et honnête homme dont la petite taille et la simplicité prêtèrent à sourire et lui valurent des quolibets.
Valet de ferme chez les van den Eynde, chaussée de Haecht, dans l’axe de la rue Ernest Laude, il fit, en dépit de sa taille de polichinelle (poutchenel ou pogge), son service militaire, mais il y gagna plus par les soldes de ses jours d’absence  payés 2 cmes que par ses jours de présence qui lui rapportaient 25 cmes. C’est dans les cabarets qu’il levait inlassablement verres de gueuze et de faro. Son meilleur ami était surnommé Jefke Parici parce qu’il ne pouvait passer devant la porte d’un cabaret sans y convier ses compagnons en leur disant : « Par ici ! ». Chargé du relevé des compteurs à gaz, quand on installa ce mode d’éclairage dans la commune, il trouva à terre un rouleau de pièces d’or qu’il s’empressa d’apporter au commissariat de police. Des Schaerbeekois, moins honnêtes que lui, s’imaginèrent qu’il était fou !.

Epris de justice, il intervenait dans les disputes, en véritable pacificateur. Il concluait, étendant le bras, par « Alles es just » (alles is juist - tout est juste). Les gamins, rentrant de l’école, se querellaient à plaisir pour le « faire marcher » et lui administraient d’amicaux tapotements de la main sur son crâne dénudé. Devenu de plus en plus populaire, l’usage s’établit à l’occasion de la Kermesse de Dieghem en l’honneur de Saint-Corneille, de le porter en triomphe. A sa mort, on lui substitua une statuette à l’effigie du pape Léon XIII, revêtue de la blouse bleue et de la casquette des paysons brabançons.
L’association des « Poggevrienden » vit toujours gaillardement et ne cesse d’animer le quartier.

LA DECOUVERTE DE POGGE   ( 1958 ! …)poggestatue

En avril dernier. M. Gaston Williot, échevin de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts conversant avec un menuisier apprit que ce dernier en visitant à la Maison des Arts, l’exposition “Schaerbeek avant 1900″ s’était spécialement intéressé à la salle consacree au folklore où trônait la statue de Pogge, dont il se prétendait le
descendant. Son fils, le petit Jean De Cruver au moment où l’instituteur affirmait que “Pogqe n’avait jamais existé” se vanta de le compter parmi ses ancêtres mais il fut puni pour avoir provoqué l’hilarité de ses condisciples. Il était rentré chez lui, ulcéré par l’incompréhension de son entourage, profondément vexé, il finit par mettre en doute les traditions familiales. Pourtant celles-ci ne mentaient pas.
Actuellement encore, dans le quartier, les voisins ne connaissent la lignée des De Cruyer que sous le surnom de Pogge et quelques rares survivants de l’époque héroïque où le village de Schaerbeek s’urbanisa, évoquant leurs plus lointains souvenirs ressuscitent le légendaire ancêtre.
Ce qu’il y a de plus surprenant et qui scientifiquement mérite de retenir notre attention c’est le cas d’un personnage quasi contemporain qui s’élève au rang d’un mythe au point que certains se demandent, comme pour Romulus ou Jésus-Christ s’il a réellement existé.

BIOGRAPHIE DE PIERRE DE CRUYER, DIT POGGE. 1821-1890.

Pierre De Cruyer, ou De Graver (on prononce ce nom comme s’il s’agissait du fameux disciple de Rubens), naquit à Ternat, le 19 juillet 1821, etant second fils d’un autre Pierre et de Anne-Marie Hvnians ou Meersman.
Son ainé émigra en Amérique d’où il ne donna plus signe de vie. Il serait curieux de retrouver outre-Atlantique les collatéraux de notre héros et d’y rechercher les traces de leur destin.
Pierre fut vacciné l’année de sa naissance, et cela mérite d’être signalé à cette époque. Ses parents devaient être de condition modeste. Il débuta dans la vie comme domestique. Ayant tiré un mauvais numéro il fut incorporé pour le terme de cinq ans dans la réserve de recrutement, comme militien de la levée de 1840 mais il n’entra dans “l’armée des pauvres” que le 15 mars 1842. Il servit jusqu’au 1er mars 1846, sous les ordres du capitaine A-C.Cauchie. dans la compagnie du 21e bataillon du 11ème régiment d’infanterie. Son livret militaire prouve qu’il manifesta peu d’enthousiasme pour la carrière des armes. C’était “un carottier” prenant la vie par le meilleur côté. En 1844-1845 on lui compta 686 jours d’absence à 2 centimes, en regard de 40 jours de présence à 25 centimes. Plusieurs effets de son équipement dataient de la création de notre armée en 1831, presqu’aucun n’était neuf. Malgré cela le capitaine Cauchie se montrait intraitable sur le chapitre de la propreté et du soin. Notre pauvre Pierre De Cruyer se vit retenir sur sa solde des sommes variant entre 15 et 20 centimes pour le nettoyage des literies tachées d’encre et de qraisse où de 1 fr. quand elles étaient « urinées » selon le vocabulaire réaliste de son supérieur. C’était un complément de dépenses imposées par une excessive consommation de schnick. Notre bonhomme quitta la caserne nanti d’un capital de 13 fr. 01, fruit d’héroïques économies.
Le 4 mai 1855 il épousa à Schaerbeek, Anne-Catherine Crabs, une Dieghemoise de son âge qui lui donna cinq fils, dont seul survécut le second, également prénommé Pierre. La vérité historique nous contraint de nier l’existence de la charmante Pogette issue de la plume de Charles Desbonnets et Albert Bail!y. Le livret de mariage qui fut décerné à ces jeunes époux de trente-deux ans est le plus ancien document de ce genre qui ait été signalé en Belgique. La ville de Bruxelles ne commença à offrir les carnets de mariage que vers 1868. Auparavant, les conjoints devaient se contenter d’un simple morceau de papier mentionnant un extrait du registre de l’Etat civil.
La famille De Cruyer vivait rue des Génisses (actuellement chaussée de Haecht, à l’emplacement de la teinturerie “Au Camélia”, n° 392), elle occupait une maisonnette à un étage, dont la porte verte était horiziontalement divisée en deux parties.
Sur le côté, dans un coin séparé gitait le fameux âne, un des derniers représentants de ceux qui valurent aux Schaerbeekois le sobriquet dont ils parent sans déplaisir.

Lorsque Pierre De Cruyer retiré à l’Asile des Vieillards de la rue Haute rendit le dernier soupir, le 16 juin 1890, nul ne s’en inquiéta. Pogge était entré dans l’immortalité, vivante personnification d’équité, de bonhomie, d’imperturbable et d’aimable sang-froid, empreinte cependant d’une certaine nostalgie d’un passé rural à jamais aboli.
Le figurant du cortège de Pogge se vit un jour remplacé par une effigie du pape Léon XIII que le Conseil de Fabrique de l’Eglise Saint Servais refusait de payer au sculpteur Vandevelde. Le Souverain Pontife, affublé en paysan du XIXe siècle participa depuis lors à toutes les kermesses. Nul ne s’en formalisa. Le 6 septembre 1945, précédant la Gilde de Saint-Sébastien un membre des Poggevrienden déguisé en Pogge tenant un âne par la bride s’associa a la grandiose réception que la commune de Schaerbeek réserva à son libérateur le général Eisenhower.
Nombreux sont les habitants du quartier qui affirment que la statue d’Emmmanuel Hiel représente Pogge, ils assurent que ce dernier était un riche cultivateur prompt à faire l’aumône et qu’il légua trois maisons à la Commune à la condition que son nom soit donné à la place qu’il habitait. Et la légende plus vivace que histoire s’est imposée aux générations.
La vie de Pierre De Cruyer, l’authentique Pogge, n’est ni moins poétique ni moins pittoresque que ce personnage mythique, en dépit de quelques aspects un peu prosaïques, mais combien séduisants au point de vue folklorique.
Si les documents relatifs à notre personnage ne nous font pas défaut, aucune de des photographies n’est parvenue jusqu’à nous. Le sculpteur Louis Van Cutsem pour le représenter aussi fidèlement que possible, s’aidant de son signalement militaire et du type familial perpétué dans la famille De Cruyer, les a stylisés en une admirable synthèse, il lui a insuflé ce caractère droit et jovial dont Pogge de Schaerbeek est devenu le souriant symbole.

Lorsque vous vous trouvez avec lui, prenez le temps de boire un bon « pot » de chez nous et peut-être aurez-vous la chance, que dis-je, l’immense privilège de pouvoir l’écouter raconter des histoires du passé, son passé !
Lorsqu’il y a une manifestation festive, dans laquelle le folklore est représenté, son équipe et lui même ne manquent jamais à l’appel.marcelberger